vendredi 28 décembre 2012

Antiquités parisiennes





Tête de femme coiffée d'un bonnet phrygien. Immeuble construit pendant la Révolution ou le Directoire. 46, rue Jacob, VIe ardt.



Où nous assistons à l'entrée à Paris, le 9 thermidor an VI (27 juillet 1798), des monuments des arts conquis par le traité de Tolentino, où les chefs-d'oeuvre de l'Antiquité retrouvent enfin "leur véritable métropole", la capitale républicaine étant seule digne de les accueillir.

mardi 18 décembre 2012

Vitraux du cloître du Charnier de Saint Etienne du Mont. 2 : L'Arche de Noé




 " L'Arche de Noé ", détail, Verrière de la galerie du cloître du Charnier, peinture à l'émail sur verre, premier tiers du XVIIème siècle, église St Étienne du Mont, rue de la Montagne Sainte Geneviève, Ve ardt.
A noter, en plus du mouton, du taureau, du dromadaire, du cheval et du lion, Noé a embarqué dans son esquif une licorne et un mystérieux animal au long cou, à tête de chien, et tacheté de bleu. Il doit s'agir de la connaissance livresque de la girafe sous la forme " Camelopardalis "ou Chameau-Léopard.



Voici un deuxième exemple des étonnantes verrières du cloître du Charnier de l'église Saint Étienne du Mont : l'Arche de Noé, ici comparée au vaisseau de l’Église, en tant que nef salvatrice. N'hésitez pas à gouter aux détails de ces verres du XVIIème siècle, en cliquant une fois ou deux pour agrandir l'image, puis utilisez la flèche retour précédent du navigateur pour revenir au billet.


vendredi 30 novembre 2012

Vitraux du cloître du Charnier de Saint Etienne du Mont. 1 : Le miracle des Billettes




 " Le miracle des Billettes " Verrière de la galerie du cloître du Charnier, peinture à l'émail sur verre, premier tiers du XVIIème siècle, église St Étienne du Mont, rue de la Montagne Sainte Geneviève, Ve ardt.









Une série de 12 vitraux, ou plutôt de peintures à l'émail sur verre, du début du XVIIème siècle, dans la galerie du cloître du charnier de l'église St Étienne du Mont, sont peu connus, bien que très rares par leur style, leur qualité et leur technique. Afin d'attirer l'attention sur eux, voici un premier exemple, à travers une verrière narrant une sorte de légende urbaine médiévale : " Le miracle des Billettes ".






vendredi 16 novembre 2012

L'empailleur




Amphitrite assise sur un dauphin. Atelier du sculpteur Eugène Legrain de 1880 à 1915. 5, rue Larrey, Ve ardt.


C'est en flânant, non dans Paris, mais sur un billet de l'excellent Fantelin, puis sur un autre du non moins remarquable JPD, que je remarquais sur un immeuble un étrange bric à brac décoratif. Le nom du propriétaire m'a mis sur la voie : Eugène Legrain.




vendredi 2 novembre 2012

Le Musée hors les murs. 6 : Déclinaisons du Jeune Faune flûtiste


Faune jouant de la flûte, plâtre, rue Gabriel Laumain, angle 31 rue d'Hauteville, Xe ardt.





Où la présence dans Paris de plusieurs moulages représentant un jeune Faune jouant de la flûte, nous fait rechercher et trouver son modèle romain exposé au Louvre.






vendredi 19 octobre 2012

Lave de Volvic. 5 : Paul Balze





L'espérance. Peinture sur lave de Volvic de Paul Balze, 1865. Église Saint-Augustin. Place Saint-Augustin, VIIIe ardt.
 

Où l'aventure de la polychromie sur lave s'achève avec un copiste ennuyeux qui invente une technique bon marché, où l'on projette, grâce à cette technique, de couvrir Notre-Dame et nos salles à manger de copies de maîtres, où Amaury-Duval reste perplexe devant l'installation rue Bonaparte de fresques du Vatican, et où le grand Ingres est enthousiasmé par le travail de ses besogneux élèves


vendredi 5 octobre 2012

Chasses parisiennes






Trophées de chasse, bas relief en plâtre, 8 rue du Parc de Montsouris, XIVe ardt.







Quel est le gibier le plus commun qu'on peut chasser à Paris ? Nous avons trouvé un texte qui répond à cette question. Nous le présentons ici " enluminé " des plus beaux bas-reliefs de vénerie découverts sur les murs de la ville.